32 – Argentine : Faune à la Péninsule de Valdes : le 3 juillet 2010

Notre enfance a été bercée par des reportages animaliers, …. Aujourd’hui nous le vivons en direct à travers nos yeux et nos écrans photographiques. Ce matin de bonne heure ( !!) , vers 9h°° , bien emmitouflés dans nos vêtements, nous sommes partis à la chasse aux baleines en nous promenant sur la plage . Certains vont à la pêche aux coquilles Saint-Jacques et aux moules, tandis que d’autres partent rechercher le plus gros mammifère marin. Pas difficile, elles sont devant nous. Il suffit de lever les yeux et de les porter sur la mer à 30 m de nous. A droite un aileron, puis un remous, un corps se prélassant nageoires en l’air, avec son baleineau nageant contre elle, … puis juste à quelques encablures, une autre vrillant sur elle-même pour frotter son corps sur les graviers, … à gauche une baleine franche australe dressant sa queue dans toute sa splendeur, ferait- elle le poirier ? Mais combien sont-elles ? des dizaines, … Imaginez tant de nature sauvage sans changer d’angle de vue, c’est incroyable, au fond, c’est fascinant, magique de voir ce grand corps se mouvoir tout en douceur avec tant de souplesse. Et là, au loin, nous apercevons un cétacé s’élevant dans les airs sautant majestueusement pour retirer ses parasites, entouré de mouettes , « sans peur et sans reproche » piquant sur leur dos afin de leur enlever mollusques et parasites. Notre ouïe est aussi sollicitée car cet animal souffle, respire avec ses évents en rejetant de l’eau sous forme d’un geyser, le son nous fait penser aux rugissements des lions ou des barissements d’ éléphants.

Que d’animaux !! Après ce cétacé, qui  a tant inspiré de proses, nous avons vu de très près des éléphants de mer , des lions de mer, des hérons et un putois ; tout en bivouaquant sur des plages dépaysantes : comme à El Doradillo et Playa Pardelas . Ce fut des moments intenses .

Attendez et maintenant les perruches à El Condor près de Viedma . C’est un lieu où se trouve une des plus grandes colinies de perruches au monde avec des balcons  sur la plage ; sûrement un peu de bronzage pour elles , …

 

31 – Argentine Côte Atlantique : le 25 juin 2010

Nous remontons poco a poco vers le nord.  Un arrêt à Caleta Olivia pour une vidange puis une vérification d’un voyant. Après cette halte technique, l’équipe Ford nous a invités à regarder le match Argentina – Greecia. Quelle ambiance !! En buvant le maté !! Tous les argentins nous disent «  que pena » que la France soit éliminée : «  Les Dieux du foot sont tombés sur la tête !! »si on peut dire. Quand l’Argentine joue, tous les commerces ferment. Pas un chat dans les rues sauf près des écrans géants installés sur les places. Vraiment très agréables et conviviaux ces argentins.

Nous longeons la côte au sud de la Péninsule de Valdès pour admirer les lions de mer, les dauphins et dans l’attente de voir ces majestueuses baleines. Nous en profitons pour faire des bivouacs très sauvages comme aux playas Elola et Escondida.

 Je  voulais vous donner quelques informations et impressions sur ce pays que nous apprécions. Le salaire mini est de 1500 pesos, soit un peu plus de 300 euros et le revenu moyen est de 2200 pesos… !!  Le coût de la vie est légèrement moins cher que le nôtre. Seule la viande est bon marché. Normale pour un pays réputé pour sa bonne viande de boeuf. Jusqu’à il y a quelques années ils s’en nourrissaient matin, midi et soir cuit en asado et parilla ( à 2 pesos le kilo dans les années 90, actuellement 20 pesos le kilo mais le salaire n’a pas suivi cette inflation). Les légumes sont onéreux et difficile de varier son alimentation. En général, l’eau est plus chère que les boissons gazéifiées. Malgré les milliers de kms de côte, peu d’habitants apprécient les crustacés à tel point que les crevettiers (+ de 50) travaillent exclusivement pour des navires-usines européens, les attendant plus au large pour alimenter quotidiennement  le marché  européen.

Comme déjà lu précédemment, l’Argentine est une cousine européenne tant pour ces origines culturelles que pour son mode de consommation bien que certains n’aient pas accès à ce mode vie. Nous découvrons  à travers les kilomètres accumulés, des commerces et des marques identiques ou similaires aux nôtres. A travers les discussions que nous avons eues et les observations, il existe des disparités très marquantes : cela est visible avec le type de locomotion et d’habitation.

Les plus miséreux, circulent en charrette tirée par des chevaux ou des vaches. A contrario, les plus aisés se déplacent avec, par exemple des BMW X6. Au milieu de ces extrémités, nous trouvons nos bonnes vieilles voitures frenchies telles que : la traction, la dauphine, les R4, R5, R6, R12, R18 et fuego, la 2CV, l’amie 6, l’amie 8, la 504 break, berline ou pick up, la 404 sous toutes ces formes et d’autres toutes aussi antiques. En progressant socialement, les argentins acquièrent des voitures récentes des marques WV, Renault, Citroën et Peugeot que nous connaissons en Europe. Par contre, les japonaises et les américaines  sont peu présentes sauf  avec les 4×4 et pick-up.

En parallèle, les exclus de la société vivent dans des taudis, des maisons en briques de terre (adobe) que nous connaissons depuis le Mexique. Dans les  zones urbaines, les citadins habitent dans des logements ressemblant aux nôtres, en montagne nous croisons des chalets et parfois nos yeux s’accrochent à  des palaces.

Et tout cela dans un paysage grandiose et très divers. A l’est : les Andes, étant le résultat des rencontres de plaques tectoniques, et à l’Ouest : la côte Atlantique balayée par des vents forts. Au nord, le climat est tropical avec une végétation luxuriante et une faune très riche.  Et au centre des plaines  au noyons des guanacos , des nandous , des tatoos , des aigles divers , …Vraiment, c’est un régal pour les yeux et pour les marcheurs que nous sommes devenus (cf : les enfants) !! Profitons-en !!

30 – Argentine Patagonie : le 11 juin 2010

Je dois vous faire une révélation, je ne connais pas ma femme… je me pose des questions sur ses origines, est-elle vraiment bretonne ??…. D’abord, elle parle de mieux en mieux castillano et sa peau bronzée porte à confusion… Encore hier soir au restaurant à Zapala, le serveur l’a confondue avec une compatriote. Depuis des milliers de kilomètres, elle est à tour de rôle : espagnole, italienne, mexicaine, équatorienne, péruvienne, bolivienne et maintenant argentine.

Nous levons le rideau sur la Patagonie, sa superficie est équivalent à celle de la France, par contre elle a moins d’un habitant par kilomètre carré. Pour découvrir cette région mythique, nous la parcourons au fil de la non moins célèbre Ruta 40, sous un climat hivernal. Vivement notre retour sur notre bon vieux pays pour retrouver des températures plus clémentes !! Mais profitons du moment présent !!

 Nous poursuivons notre descente en empruntant les 500 km de la route 40 qui nous sépare de la côte Atlantique. Mais, que c’est difficile !! La conduite se déroule sur une route enneigée et parfois verglacée par une température allant de -5° à – 7°C. Ce ne sont pas ces conditions climatiques qui nous empêchèrent de croiser des guanacos et des nandous. Tout au long de cette traversée, nous avons vu des villages typiquement savoyards sur fond de paysage andin. En « accostant » la côte Atlantique, (c’est la première fois que nous l’approchons depuis notre séjour new yorkais, n’est- ce pas un signe ??), à Caleta Olivia nous pensions retrouver des températures plus clémentes ; ces dernières approchèrent le 0  avec un vent glacial. Heureusement, la victoire des footballeurs argentins réchauffa l’ambiance avant d’attraper un coup de froid avec la défaite de l’équipe de France.

Ayant entendu un bruit suspect, je décide de faire une halte à un garage Ford à Caleta Olivia. Le bruit n’augurait rien de bien méchant, par contre nous avons profité de cet arrêt pour faire réparer le radiateur qui fuyait depuis 2 mois. La solution fut de boucher une canalisation qui suintait. Il est intéressant de signaler qu’une fois de plus, les garagistes sont d’une grande disponibilité et sympathie car tout cela fut arrangé en une demi-journée sans RDV. Les adieux furent très cordiaux.

A la suite de cette halte, nous poursuivons notre route vers le glacier de Perito Moreno sous des bourrasques de neige. Conditions difficiles : pluie, neige, et vent de travers violent . La prudence était de rigueur, …. Après une première  glissade bénigne, la deuxième fut très spectaculaire puisque nous partîmes en contre bas de la route ( 5 m ). Miraculeusement, nous nous en sortîmes sans dégâts. Ulysse resta sur 2 essieux. Quelle dextérité ce chauffeur !! les frayeurs passées, nous nous résolûmes à faire demi-tour et renoncer à  atteindre le glacier … les 400 derniers km auraient été du même genre … à un mois du retour il aurait été dommage de tout gâcher,… ce n’est que partie remise, à l’occasion d’un prochain voyage…

De ce pas, plutôt de cette roue, nous remontons vers des températures plus douces …   

 

 

29 – Argentine-Centre : 1er juin 2010

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Après tant de verdure , nous prenons nos 4 roues pour avaler du bitume ( 2000km ) et des lignes droites , bien nécessaire pour aller des découvrir des lieux particuliers à tel point que l’UNESCO les a classés Patrimoine de l’Humanité . Pour y arriver, nous avons traversé des zones humides puis arides . Sur cette route, nous avons bivouaqué dans des villages , une ville (Corboba – parking public ) et dans la nature .

Et enfin, nous voilà dans un de ces lieux classés : celui d’Ischigualasto signifiant « terre sans vie « en quechua ou Valle de la Luna . Nous y verrons des traces de dinosaures et des arbres pétrifiés , … Et malgré cet endroit reculé, internet est présent … incroyable mais vrai …sinon vous ne pourriez pas lire ces mots presque en direct …. de Cognac Jay …dirait Léon Zitrone !!

Que de magnifiques paysages et de bouleversements géologiques sur cet immense territoire : La Valle de la Luna et Talampaya en sont la preuve. Des dinosaures s’y sont éteints, des montagnes sont apparues il y a 250millions d’années … que de couleurs …et de lieux pour bivouaquer tout aussi formidables …. Quel silence !! … des lieux de médiation … L’un des plus extra fut sans doute celui de la Sierra de las Quijadas ( en plus gratis – il faut savoir que les argentins prennent les touristes étrangers pour « Crésus » ; nous payons 2 à 10 fois plus qu’un argentin l’entrée des parcs ) , avec la découverte de condors , de guanacos , de montagnes verticales , ocres et rouges … à couper le souffle (voir photos). Quel théâtre naturel , alors imaginez quand vous y trinquez sous les rayons du soleil couchant !!! bercé par une musique andine !! Nous allons découvrir la région de Mendoza . Région connue pour sa production viticole – 90% du vin argentin provient de cette zone ; cépage syrah,malbec, cabernet-sauvignon

28 – Brésil : le 26 mai 2010

Voici un bien inattendu dans notre trip . Mais nous ne pouvions pas rater la vision des chutes d’Iguazu depuis le BRAASSILL comme disent les footballeurs . C’est vraiment grandiose !! et que de papillons !! Après cette parenthése , où nous avons campé à Foz do Iguazu dans le camping Paudimar  nous retournons vers l’Argentine  pour découvrir le centre  .

27 – Argentine Nord : Le 12 mai 2010

Après un passage au Chili, nous découvrons l’Argentine . Pour y  arriver Ulysse a un peu souffert . En effet ,  pour passer au pays des pumas,  il a fallut franchir une côte de 30km avec un pourcentage moyen de 10% ; alors Ulysse a eu un coup de chaud et un arrêt fut nécessaire .

Après avoir vécu dans des pays traditionnels, nous avons été surpris et étonnés  de rentrer dans un territoire si proche de notre environnement occidental ; cela s’explique principalement par l’historique,  l’origine de cette population et leur mode de vie. Toutefois, l’artisanat est présent car les incas occupèrent une partie du Nord de l’Argentine et les indiens Quilmes fondèrent Buenos Aires après avoir été chassés de leurs terres par les Espagnols.

Finalement, ce séjour nous permettra de reprendre pied tranquillement à notre mode de vie occidental.

Mais , cela en valait la peine pour aller découvrir le Nord Argentin et ses quebradas ( valléés ) aux couleurs multiples dues à la présence de minerais et les chutes fantastiques d’Iguazu : GIGANTESQUE !! et tout cela arrosés de bons vins des bodegas argentines . Et bien sûr les missions jésuites datant de 1600 . Bonitas !!

26 – Chili : le 10 mai 2010

Un petit tour et puis s’en vont …

25 – Bolivie : le 25 avril 2010

Voilà le début d’une mise à jour . IL a été impossible de faire des mises à jour tout au long de notre séjour bolivien pour 2 raisons : réseau faible , et endroit isolé donc pas de solution pour aller sur internet .Qui l’eut cru ? Au début de notre périple nous pensions éviter ce pays. Finalement,  au fil des rencontres notre curiosité nous incita à le découvrir. Quelle bonne surprise !! Quel émerveillement devant tant de traditions et une nature si intacte !! Sauf que la pollution est parfois trop envahissante ( rivières mousseuses – sacs plastique non traités – ordures dans les rues ) .Notre première impression se fit avec la découverte du Lac Titicaca en stationnant  sur la plage de Copacabana  pour y dormir. Le son des vagues bercèrent notre nuit . Après cette halte, nous partons à l’assaut de la plus haute e du monde : La Paz, où nous allons récupérer nos Papi -Mamie Globetrotters  . Cette ville commence au Quartier El Alto , situé à 4000 m , peu fréquentable . Une autoroute nous amène dans le centre de La Paz pour atteindre une altitude de 3200m. Dans le centre historique nous pouvons y trouver de l’artisanat, des cireurs de chaussures cagoulés (honte et peur d’être reconnus) , des vendeurs en tout genre , … Les rues sont parcourues de taxis , des collectivos et des bus (en plus au moins bon état) . La vie à La Paz se déroule sur fond sonore de klaxons , d’appels , de cris , de coups de freins , … , en fait c’est la vie , une vraie fourmilière . Nous y mangeons pour 1€ ( soupe – plat principal – désert et parfois un verre de soda ). Pendant ce temps là, nous séjournons au camping de l’Hôtel Oberland où nous rencontrons de nombreux globetrotters français en quête de découvertes et de rencontres .Après ce  contact, nous filons à la rencontre de villes coloniales comme Potozi et Sucre. Près de Potozi, nous campons à El Oro del Incas ( site Inca ) dans le calme et plénitude de ce lieux sacré pour les Incas . Nous en profitons pour se baigner dans ses sources chaudes ( 35°C) car c’est un cratère d’un volcan endormi .

A la suite de cette escapade, nous empruntons 1000km de piste pour apprécier, respectivement , le Salar de Uyuni , et le Sud Lipez  .

Il faut savoir qu’il est impressionnant de voir cette étendue de sel située à plus de 4000m. Une autoroute de sel !! le pied pour conduire !! pas de limite de vitesse !! juste faire attention car le sel est très corrosif ( donc obligation de rincer tout le véhicule après ce passage ) !! Il est amusant de faire des trucages photos car dans le salar il n’y pas de relief !! Il existe un effet d’optique.

Après cet horizon immaculément blanc vers le Sud Lipez et ses pistes . Un peu d’angoisse car tout le monde en parle comme étant le lieu des 4X4. Alors , imaginez pour nous en camping car avec nos 2 roues motrices propulsion …. nous avons quelques interrogations … mais nous tentons … accompagnés de nos acolytes voyageurs la Famille Lorthimoines … Coup d’essai, coup de maître …. cela vaut le déplacement …Nous avons navigué et dormi entre les volcans, les lagunas aux multiples couleurs ( Roses- vertes – bleues- écrues) des déserts de sable et de roches , des steppes , des champs de neige que nous avons parfois traversé , et ce, par des journées bien ensoleillées mais fraîches. Les nuits furent glaciales ( entre -5°C et 20°C) . Au fil de nos kilomètres, nous avons rencontré des lamas , des guanacos , des vigognes , un renard , des mouettes et des flamants roses et tout cela entre 4000 et 4900 m d’altitude. Après 800km de pistes sans encombres ( juste un choc sur plaque de protection du moteur et un enlisement pour notre binôme ) nous sortons de Bolivie par une route asphaltée à plus de 4400m d’altitude. Mais que de souvenirs !!

 

24 – Pérou : le 26 mars 2010

19h30 , Ulysse et tous ses vaillants passagers se trouvent dans la file d’attente pour le passage frontalier Equateur /Pérou . Devant nous, s’ extirpe de cette file un 4X4 afin, pensions- nous ,  de présenter ses papiers . C’est à cet instant-là que le conducteur accélère, dérape, fait demi-tour dans cette nuit noire. Les militaires comprenant que la situation leur échappent , le mettent en joue . 2 balles éclairent l’obscurité.  L’armée, toujours pleine de ressources, démarre leur camion, et se lance à leur poursuite , …

C’était « Histoire vraie «  de Pierre Bellemar , non d’ Olivier Hache , notre grand reporter de l’année, en direct de la frontière Equato-Péruvienne .

Relativisons  l’évènement, cela peut nous arriver lors d’un banal contrôle routier en France , ….

A notre grande surprise, toute la côte péruvienne est recouverte d’un désert de sable  et de roches.  Après, dès que nous rentrons dans les terres, le paysage devient tout de suite  montagneux et très escarpé. Les péruviens sont très accueillants ; ainsi, en nous arrêtant au bord d’une route, une famille d’agriculteurs nous a invités à venir découvrir dans leur champs, leur travail ( ramassage de pommes de terre ) et voir comment ils fabriquaient un four pour leur repas de midi ( le repas est essentiellement constitué de pommes de terre ).

Tout le monde connait les Incas, car c’est la civilisation la plus récente. Cependant, le Pérou fut occupé par d’autres peuples tels que celui de Chavin, les Chimu et les Moches. La plus ancienne civilisation ( Chavin )  vivait ici  entre 1200 et 300 ans avant J-Christ. Par exemple, elle cultivait leurs champs en fonction de lune !! Nos grands- pères n’ont rien inventés .!! Toutes ces civilisations étaient toutes sanguinaires.

Nous avons passé quelques jours à Lima, rencontré Aurélie qui nous a fait goûter les spécialités péruviennes. Nous avons profité de se trouver dans la capitale pour élucider un bruit qui nous perdurait depuis 300 km ; heureusement que nous avons fait cette escale technique (réparation effectuée en une journée) car une vis  se baladait dans le cardan… imaginez la catastrophe !! Merci Ford !!

Nous poursuivons notre route vers le Sud afin de  découvrir la faune des îles Ballestas (pingouins de Humbolt, dauphins, phoques et sa nurserie, fous de bassans, sternes). Puis, Ica où nous retrouvons nos acolytes pour descendre en sandboard les dunes d’Ica : frissons assurés !! Ensuite, direction Nasca et ses lignes seulement visibles de l’avion : extraordinaire mais attention aux nausées !!

A partir de là, nous grimpons vers Cusco en 2 jours, la route est longue et tortueuse, mais quel spectacle à plus de 4000 m d’altitude : lamas, vigognes, flamants roses en liberté sur l’altiplano. Et tout cela dans un paysage minéral, désertique et parsemé de lagunes.

La découverte de Cusco est tout aussi magique, c’est également le point de départ vers le chemin des Incas : Moray et ses terrasses agricoles circulaires, les Salinas avec ses 5000 terrasses de sel  (toujours en activité)  et enfin le fameux Machu Picchu  que nous approchons par un chemin rocambolesque : crevaison du  colectivo, éboulement de la route, camion renversé au milieu du chemin et nous terminons par une marche de 3h30 après un passage d’un rio en tyrolienne, de Santa Teresa à Agua Calientes  (2 nuits d’hôtels  à 3 €/pers/nuit). Le Machu Picchu, la cité d’or, nous est apparue de façon mystérieuse, une fois les nuages dispersés ; le « soleil inca » rendit le site magique, nous avons tous aimés !! Nous vivons toujours entre 3500 et 4000m d’altitude et nous ne subissons plus la « soroche » (mal d’altitude) grâce en partie aux infusions des feuilles de Coca.

Le canyon del Colca nous a émerveillés par sa profondeur et les vols majestueux des condors.

 Enfin, nous terminons notre séjour  au Pérou par la découverte du lac Titicaca (superficie 8000 km2) avec ses îles flottantes  Uros et l’île de Taquile : un peu trop touristique à notre goût 

Nous avons passé quelques jours à Lima, rencontré Aurélie qui nous a fait goûter les spécialités péruviennes. Nous avons profité de se trouver dans la capitale pour élucider un bruit qui nous perdurait depuis 300 km ; heureusement que nous avons fait cette escale technique (réparation effectuée en une journée) car une vis  se baladait dans le cardan… imaginez la catastrophe !! Merci Ford !!

Nous poursuivons notre route vers le Sud afin de  découvrir la faune des îles Ballestas (pingouins de Humbolt, dauphins, phoques et sa nurserie, fous de bassans, sternes). Puis, Ica où nous retrouvons nos acolytes pour descendre en sandboard les dunes d’Ica : frissons assurés !! Ensuite, direction Nasca et ses lignes seulement visibles de l’avion : extraordinaire mais attention aux nausées !!

A partir de là, nous grimpons vers Cusco en 2 jours, la route est longue et tortueuse, mais quel spectacle à plus de 4000 m d’altitude : lamas, vigognes, flamants roses en liberté sur l’altiplano. Et tout cela dans un paysage minéral, désertique et parsemé de lagunes.

La découverte de Cusco est tout aussi magique, c’est également le point de départ vers le chemin des Incas : Moray et ses terrasses agricoles circulaires, les Salinas avec ses 5000 terrasses de sel  (toujours en activité)  et enfin le fameux Machu Picchu  que nous approchons par un chemin rocambolesque : crevaison du  colectivo, éboulement de la route, camion renversé au milieu du chemin et nous terminons par une marche de 3h30 après un passage d’un rio en tyrolienne, de Santa Teresa à Agua Calientes  (2 nuits d’hôtels  à 3 €/pers/nuit). Le Machu Picchu, la cité d’or, nous est apparue de façon mystérieuse, une fois les nuages dispersés ; le « soleil inca » rendit le site magique, nous avons tous aimés !! Nous vivons toujours entre 3500 et 4000m d’altitude et nous ne subissons plus la « soroche » (mal d’altitude) grâce en partie aux infusions des feuilles de Coca.

Le canyon del Colca nous a émerveillés par sa profondeur et les vols majestueux des condors.

 Enfin, nous terminons notre séjour  au Pérou par la découverte du lac Titicaca (superficie 8000 km2) avec ses îles flottantes  Uros et l’île de Taquile : un peu trop touristique à notre goût

23 – Equateur : le 23 février 2010

Pour nous rejoindre, il ne faut pas ménager ses efforts : entre les grèves, les changements d’avions imprévus et les attentes … au total de porte à porte 26h°° de trajet. Mais cela vaut le voyage !!! La nouvelle globe trotteuse s’appelle Mamie-Claude et ce, pour une vingtaine de jours .

Klaxons, salutations, poignées de mains, discussions rythment notre parcours équatorien .Que de sympathie !! « Lindo Païs » !! Nous admirons toutes ces femmes en habits traditionnels et ces objets artisanaux dans cet environnement très volcanique. Nous sommes remontés tout d’abord vers le nord, pour nous rendre au milieu du monde « la mitad del mundo» , lieu symbolique. Ensuite, nous avons flâné une journée au marché d’Otavalo (le samedi), réputé comme le plus grand et le plus beau marché en Equateur.

Hier, nous avons gravi,  « poco a poco », le volcan Cotopaxi (5980m), accompagnés d’un guide. Ce volcan est le deuxième plus haut volcan après  le Chimborazo (6310m) . Nous avons atteint la limite du glacier se trouvant à une altitude de 5000m . N’est-ce pas Béa ? Plus que la Mont-Blanc !!! De cette hauteur, la vue est époustouflante,  colorée, parcourue par des rus, des éboulis, …. Tout cela est très sauvage. Ici, aussi, les signes du réchauffement climatique sont visibles : le glacier fond .

Après cette grimpette, nous découvrons la laguna de Quilotoa et sa communauté d’indiens. Nous avons dormi au sommet du cratère . Ah gla gla !!  Mais quelle beauté !! Une descente un peu sportive … Une montée bien plus : 1300m pour un dénivelé de 650m .

Après cette mise en jambes, nous partons pour le Chimborazo ( 6310m). Mais, lors de cette nuit, nous avons souffert de l’altitude en montagne ( la soroche ). Alors, par prudence, nous sommes redescendus. Mais quel volcan ! ( Voir photo ) . Alors, pour nous remettre de notre manque de sommeil, nous avons filé vers Banos, ville thermale,  et profité de « l’agua santa muy caliente» . Nous avons apprécié également à Banos la route des cascades (baignade pour certains un peu fraîche) et la « tarabita» , nacelle suspendue des Incas.

Ne pouvant nous rendre à la « Nariz Del Diablo»  par le train, en réparation pour 6 mois, nous avons décidé de l’effectuer à pied à partir du « pueblo Nizag « . Ce village fonctionne en communauté et permet ainsi de conserver toutes ses traditions. Nous avons été accueillis chaleureusement, invités à une messe évangélique (du dimanche soir), très rythmée.  Les villageois ont invité Olivier à présenter sa famille et le voyage devant tous les fidèles. Ce village isolé vaut le détour par sa convivialité, son authenticité culturelle, son agriculture ancestrale et son artisanat que chacun souhaite préserver. Et ce, malgré la présence de touristes comme nous, voyageant avec un véhicule « venant de l’espace intersidéral» .   Toute bonne chose a une fin, nous poursuivons notre route, à la découverte du site archéologique Inca de Ingapirca.

Comme nous sommes de grands aventuriers en quête de sensations fortes et pour clôturer le séjour de notre hôte, nous avons passé deux journées dans la jungle amazonienne, auprès d’une communauté indigène (sans électricité, vivant de la chasse  à la sarbacane et de la pêche à la lance).